Coax Orchestra - 同軸オーケストラ

 
 

Coax’ musicians got involved into this project on artistic director Yann Joussein’s initiative.

Music is inspired from sounds from the Prime Time of Ornette Coleman and from Naked City of John Zorn, which place it at borders of improvised musics, jazz, free and disco.

An atypical instrumentation

The line-up embraces a 6-musicians rhythm section (1 keyboard, 2 guitars, electric harp, bass, drums and percussions) and 2 blowing instruments in the ingenuous melodists roles in order to enhance the final rhythm scandal.

Coax Orchestra "Lent et sexuel"

Une harpe électrique féerique au son noise et distordu, le jeu sensuel d’une, puis deux guitares qui transpirent de saturation, un clavier qui groove à contre-sens, des imperturbables et lyrico-naïfs saxophoniste et trompettiste... Tout ce petit monde est emmené par un batteur chaotique un peu barbare, qui signe de sa plume de jolies mélopées aux accents bruts, fragiles et troublants.

A travers des compositions aux mélodies simples, joviales et obsédantes, écriture et improvisation se côtoient dans une musique qui allie le free "organisé" et post-moderne (inspirations du prime time d’Ornette Coleman et naked city de John Zorn) au rock progressif et à la disco.

L’écriture est précise lorsqu’il s’agit de connecter cette section melodico-rythmique à huit têtes; la liberté est totale pour provoquer un scandale percussif rugissant.

Ruptures de sons et décalages de styles se succèdent et se bousculent dans une maîtrise absolue des jeux de chaque musicien qui se relaient, se séparent et se rejoignent, donnant lieu à un projet débordant d’enthousiasme, de créativité et de surprises.

Au-delà du réel

Ils sont une ribambelle, débarqués d’une planète lointaine. Petits bonhommes verts, à cent doigts, trois jambes, et une tête qui tourne à 360 degrés comme un gyrophare. Ils étaient hier soir au périscope. Ils parlent un langage étonnant qui ne ressemble à rien de ce que l’on a entendu jusque-là, sorte de kaléidoscope hurlant survitaminé. Imaginez un emboitement de musiques et de rythmes, qui se chevauchent (Ornette Coleman peut aller se rhabiller), une percussion désarticulée qui marche aux amphétamines, emportant avec elle des guitares hoquetantes aux accents mécaniques, pendant que dialoguent aux antipodes et sur d’autres sphères des cuivres romantico mélodiques, un synthétiseur a tempo et une harpe libertaire. Imaginez encore quelqu’un qui tiendrait les manettes de cette organisation ovnique et s’amuserait à couper ou à rétablir l’interrupteur commandant chaque électron libre, ce qui suggère, à l’écoute, un tableau sonore qui s’éclaire par intermittence et qui rajoute à  cette impression d’un objet musical baroque postmoderne.

Ces petits hommes verts ont le sens de l’humour quand ils inventent leur vision du son de l’ascenseur ou qu’ils évoquent (peut-être) les ébats ou tensions sexuels, avec lenteur*. On baigne alors dans un grand maelström chaotique et cinétique dans lequel on est broyé. Au retour, on se demande si on n’a pas rêvé."

Laurent Brun - Jazz Rhone-Alpes

A propos de l'album ; "Quarante minutes de musique fortes attachantes"

Rank Bergerot, Jazzmag Novembre 2014

"Assemblée eclectique formée par huit membres du collectif éponyme [...] le Coax Orchestra semble se diviser en deux groupes de partouzeurs simultanés."

Mathieu Durand - SELECTION JAZZNEWS Novembre 2014.

 

BIOGRAPHY

Lent et Sexuel
COAX ORCHESTRA

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  1. coaxorchestra

  2. coaxorchestra.com

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